21/01/2006

 La Vesdre en plate forme...

Couverture Vesdre :

la Vesdre en « plate forme »…

 

L’absence de sensibilité à l’environnement « Vesdre » : une inversion des normes !

La mise en décharge d’une rivière « poubelle »

Une couverture de la Vesdre renforcerait le caractère « poubelle » de la rivière.

 

Pollution esthétique contre pollution matérielle

 

La Vesdre est familière pour de nombreuses personnes parce que la rivière est devenue le cadre d’habitudes diverses, allant de la flânerie pédestre et de la promenade en vélo aux gestes beaucoup moins respectueux.  La Vesdre est visiblement et continuellement victime de mauvaises habitudes de la part de ceux qui s’en servent comme vide-ordures clandestin.  La Vesdre met alors en scène des images de la société et des comportements qu’elle génère.  Existe-t-il un profil social du petit pollueur comme on pourrait en tracer le portrait du promoteur envahisseur ?  Le déficit de conscience citoyenne est d’autant plus marquant que les incivilités sont continuelles en matière de rejets clandestins dans la Vesdre, et en appellent à une réaction d’intérêt général.

Hélas, si les uns polluent la Vesdre sans remords avec des paquets d’ordures et de saletés, pourquoi les autres ne pourraient-ils pas se donner bonne conscience en cachant tous ces déchets sous une couverture de la rivière ?

Indifférence, insensibilité et irresponsabilité à tous les niveaux, des miséreux aux plus nantis ?

La Vesdre couverte, un pas vers une Vesdre en « site propre » ?  Un peu trop facile !

Il est temps de reconsidérer l’identité de la Vesdre dans son parcours urbain et d’en faire « (com)prendre conscience » aux habitants et usagers de la ville.

 

 

Vesdre : à la fois entre attirance et répulsion

Les comportements sociaux envers la Vesdre sont paradoxaux.  Ils oscillent entre attirance et répulsion.  L’indifférence au milieu crée une attirance fonctionnelle.  Aux yeux de certains, la rivière assure la fonction de décharge, ce qui entraîne une répulsion instinctive qui s’ancre comme une vis (et un vice) sans fin.  Comment changer le rapport social du pollueur avec la rivière ?

Il est temps que les « déposants » se sentent les dépositaires du patrimoine « Vesdre » en tant que rivière à préserver et non comme dépotoir public (ça appartient à tout le monde, donc à personne, et finalement je ne ressens aucun sentiment de culpabilité puisqu’elle est déjà répugnante à certains endroits).  Une affaire de mentalité et surtout d’état d’esprit plus que d’argent, quand on sait qu’un sac poubelle coûte moins cher que certains SMS !

Ne serait-il pas opportun de renforcer la protection concrète des rivières via les contrats de rivières et sous la forme de statut de Réserve ou de Parc naturel ?  Avec comme motivations conjointe une éducation « à la prise de responsabilité », et le recours à l’application d’une répression avertie

20:48 Écrit par nic | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.