03/09/2007

Verviers: succès total pour FiestaCity

FiestaCity, un succès sur toute la ligne. Que de monde, que de monde!

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On ne peut que féliciter les organisateurs pour le choix des programmations des trois jours de festival. Et d'avoir clôturé les festivités avec le concert de Michel Jonasz.

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Justement, ce concert de Michel Jonasz qui avait complètement rempli la place du Martyr. Sauf une chaise me direz-vous... (à vous de la trouver) Que nenni, c'est celle d'invisibleman, car voyez la bière et le verre encore rempli sont bien là...

Photos et vidéos dans les prochains jours!!!

02:29 Écrit par nic dans Général | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook |

Commentaires

Bleuargh Faire l'apologie de ce phénomène désastreux qu'est aujourd'hui l'ère de "l'homo festivus", désespérante et décadente tendance générale de nos sociétés occidentales en sachant, de surcroît, que les caisses de la ville de Verviers sont littéralement vidées par ce genre d'activité et ne rapporte que très très peu de bénéfices à l'économie verviétoise... Je vous laisse compléter la fin de ma phrase...

Quant à l'aggressivité outrancière étalée ici concernant l'annonce sur Best of Verviers à propos de la réapparition des castors sur la Vesdre... J'imagine mal des commandos de curieux et inconscients, voire des cars de touristes japonais ou hollandais débarquer afin de voir les castors pépinois et saccager ces endroits...

Nic devrait peut-être prendre plus régulièrement ses piullules avant d'écrire.

Nep'

Écrit par : Nep' | 03/09/2007

pas besoin de pilule pour faire la fête ou protéger les castors! Je ne vois pas ce qu'il y a d'anti-social dans des festivals de musique comme FiestaCity!!!!! Il vaut mieux fêter que pleurer ou râler! La fête, y a rien de plus humain! L'homo fetivus"... n'est pas une nouveauté du troisième millénaire. Il me semble que la culture latine a largement contribué (avec succès) à diffuser l'art de la fête dans notre société moderne.
Pour ce qui est des castors en bord de Vesdre, mes propos sont très clairs et jue pense que très peu de scientifiques contrediront mes propos car lorsqu'une espèce est en voie de disparition ou de réapparition, l'attitude médiatique est de ne pas en faire tout un foin. Mais il faut savoir que ceux qui les ont ré-introduit (le plus souvent sans aucune gestion scientifique) sont les premiers à vouloir médiatiser les faits. J'ai assez travaillé avec la Station scientifique pour connaître les modes de gestion des espèces protégées (ou menacées) comme les coqs de bruyère pour lesquels il n'existe plus que quelques "couples" en période de nidification.
Je persiste à affirmer ce que j'ai écrit. La politique environnementale est claire à ce sujet: PAS un mot sur les sites de colonisations et interdiction TOTALE d'accès aux "territoires" de ces animaux. Le contraire serait de l'inconscience !
Je rappelle aussi que la comparaison avec les touristes japonais ou hollandais est stupide. Pour rester dans le sujet, ne prenons que le thème des rivières et des berges... La menace est souvent un "danger de proximité". Comme avec la pollution. Ce ne sont pas des Hollandais ou des Japonais qui viennent jeter des sacs poubelles dans la Vesdre, mais des riverains ou des proches...
Alors si les QUELQUES couples de castors risquent d'être dérangés, c'est par des régionaux.

Écrit par : nic | 03/09/2007

Homo festivus Cher Nic,

Je vous conseille vivement la lecture des écrits de Philippe Muray "Homo Festivus"

http://www.philippe-muray.com/extraits-philippe-muray.php#frames(content=philippe-muray-homo-festivus.html)

d'Alain Finkielkraut (La Défaite de la Pensée) ou encore de Pascal Bruckner (L'Euphorie Perpétuelle).
Pour l'homme moderne, tout est devenu prétexte à fêter. La "fête" est aujourd'hui le concept aliénant de nivellement égalitaire, d'uniformisation de l'individu et du totalitarisme d'une sorte d'obligation à un bonheur de pacotille.

Non, il ne vaut pas mieux fêter que pleurer ou râler (quoi qu'en la matière vous vous défendez fort bien il me semble). Le but de la vie n'est pas forcément le "bonheur", la "fête", la boustifaille, etc. Auquel cas vous rejoingnez, sans en avoir conscience, le dictat implacable de notre temps qui peut, par exemple, se résumer par ce slogan plus que connu: "Enjoy Coca Cola".

Quant aux cars de Japonais ou de Hollandais, je répondais bien entendu ironiquement à la caricature par la caricature.
J'ai beaucoup de mal à croire que les castors en viennent à susciter un engouement de masse de telle manière à ce que ces braves bêtes soient dérangées en permanence par des visiteurs, voire des vagues de saccageurs inintentionnels...
Bien au contraire, il me semble que le profil des personnes intéressées par ce genre de réapparition sont plutôt sensibles et sensibilisés aux respect de la nature.

Nep'

Écrit par : Nep' | 04/09/2007

Vive la Fête ! Cher Nep,
Désolé, mais un monde sans fête est une société triste. La fête, c'est la Vie ! Quelles religions ou philosophies ne l'ont pas reprises à leur calendrier? Je me fous des prétentions subliminales de Coca-cola, ils n'ont rien inventé. Je préfère l'esprit de kermesse. Je préfère la fête à la guerre et aux querelles en tous genres!
Mais je suis pour une fête "ouverte", "participative" et "HUMAINE".
Je le répète: "BRAVO à Fiestacity" pour leur formule participative ou personne n'est exclu de la fête. Même si la gratuité est payante (subsides publics et autres), elle privilégie un large public.
Pour comparaison, regardons combien Francorchamps coûte aux contribuables wallons et combien il en reçoit en retour... Eh bien même si Fiestacity "coûte" à la Ville, à la Province, à..., l'intérêt général est toujours présent.
A Fiestacity, il n'y a pas cette agressivité outrancière des VIP qui prennent les meilleures places et que l'on retrouve presque partout dans les grandes manifestations soit-disant "grand public" (Francorchamps,...)
Quels que soient les organisateurs, FiestaCity est une bonne formule. J'aime la critique, mais pas la critique de principe. Je vous rappelle que je suis un vrai "emmerdeur constructif". En démocratie, on ne peut pas plaire à tout le monde et j'accepte ce point de vue. Cela ne me gêne pas de dire "félicitations" à Madame Targnion, l'échevine des festivités, parce que c'est bien mérité. Tout comme à la centaine de bénévoles qui s'y sont donnés coeur et âme!

Écrit par : nic | 04/09/2007

Politiquement correct Vous ne faites que confirmer ce que j'écris en affirmant ce Credo de la fête comme étant un but oecuménique, extatique, voire obligatoire, incontournable, évident pour toute l'humanité.

Pardonnez-moi, mais quel message tristement calibré et "politiquement correct".

Que fête-t-on au juste? Rien. On fête la fête pour la fête. C'est tout. Mettez-moi 500 grammes de bonheur svp et 300 gr de rire.
Société de l'artifice et de l'instantané.

Lorsqu'en 1989, tout juste après la chute du mur de Berlin, Leonard Bernstein dirigea à Berlin la 9ème symphonie de Beethoven avec un orchestre et un choeur composés de musiciens venus de Dresde, Leipzig, Moscou, Berlin, Vienne, Londres, New York, Munich, etc. c'est-à-dire des deux côtés du mur, cette "fête" synonyme de libération avait un véritable sens et une charge émotionelle profonde et authentique.

Et quand le projet Foruminvest aura enfin coulé (métaphoriquement, pas dans la Vesdre of course!), alors là nous pourrons faire une "fête" digne de ce nom.

Alors oui, je le redis: quelle tristesse que ces hommes et ces femmes qui cherchent un bonheur préfabriqué parce qu'il porte l'étiquette "fête" mais qu'il n'en a pas la saveur ni le pétillant.

Lorsque vous affirmez "qu'un monde sans fête est une société triste" vous ne faites que redire et reproduire inconsciemment ce qui s'est enraciné désormais profondément dans nos sociétés occidentales et que les piliers multinationales de nos sociétés de consommation exploitent abondamment - Coca Cola n'est bien évidemment qu'un exemple parmi tant d'autres, celui du bonheur commandé, consommé, fabriqué, quotidien et prosaïque comme un café Senseo... Bref, du vide.

Écrit par : Nep' | 04/09/2007

"Hymne à la joie" Faut-il préciser que le finale de la 9ème symphonie de Beethoven, dont le thème principal est devenu l'hymne européen, est basé sur "L'ode à la joie" de Friedriech Schiller.

Leonard Bernstein (chef d'orchestre inénarable et compositeur décédé en 1990) pris pour ce concert l'initiative de changer dans le texte le mot "Freude" (joie) par "Freiheit" (liberté).

Nep'

Écrit par : Nep' | 04/09/2007

Nep, on est LIBRE d'aimer qui ou ce que l'on veut! A chacun sa p'tite fête ! Je ne vois pas en quoi ma conception de la fête offense certaines personnes.
Moi je vous le dis, la Liberté c'est déjà une fête. Et rien que pour ça j'aime les fêtes ! Et en plus quand il y a de la musique jouée par des vivants. Quant à Beethoven, je suis certain qu'il était "dans le système" de son époque et qu'il en profitait sans doute mieux que la plupart d'entre nous ne l'aurions fait. Beethoven est formaté sur son époque, tout comme la pop, le rock ou le rap le sont actuellement. Mais je te comprends et sais que tu parles sans doute de Beethoven dans un sens "générique".
Je préfère apprécier et encourager des musiciens, chanteurs, auteurs et compositeurs actuels (surtout débutants ou en déficit de reconnaissance) qui en veulent que de me repasser Beethoven et sa bande en boucle! Celui qui aime Beethoven, c'est très bien; et je ne vais pas l'embêter ou l'embrigader au métal pour autant !

Écrit par : nic | 04/09/2007

Hein quoi? Il s'avère manifestement inutile que j'intervienne et continue de chatouiller la question du négateur "homo festivus" innondant notre culture occidentale, car tout ce que j'écris ici est compris à tort et à travers...

Cela dit, Beethoven, comme tous les grands génies de l'histoire, est intemporel, éternellement réinventable, réincarnable et appelle aussi bien à la libération par une lutte sauvage qu'à la transcendance par la joie et l'exaltation.

Non, tout ne se vaut pas, et heureusment d'ailleurs...

Mais ce besoin et ces considérations de l'égalité en toute émanation dite "culturelle" et pour tous fait également partie du "politiquement correct" actuel...

Vain combat de toute manière, raison pour laquelle je clos cette parenthèse ouverte insidieusement par mes soins mais aussi par un certain goût du décallage. :-P

Écrit par : Nep' | 04/09/2007

cqfd ben oui, la boucle est bouclée. Tu viens de faire la fête à Beethoven qui sans doute comme Mozart jouait de ville en ville. De nos jours, on l'aurait sans doute croisé aux Ardentes de Liège, aux Francos de Spa, ou à Fiestacity. Quelle belle fête également que d'un mortel en faire un éternel. Le "formatage" du culte et le retour sans aucun doute à la case de l'homme festivus. Et encore une fois, ton génie de Beethoven, ce n'était rien de plus qu'un homme avec... une oeuvre laissée à l'appréciation de chacun, Ah l'Homme, cette nature... humaine... qu'elle est bien "fête"!

Écrit par : nic | 05/09/2007

L'homme doit être dépassé... ... écrivait Friedrich Niestzche.

Il n'a jamais été question dans mes propos de dire que Beethoven ou Mozart ne furent pas aussi humains que n'importe qui, mais de dire tout simplement que toute production humaine dite artistique (ou se prétendant telle) ne se situe pas sur un pied d'égalité uniformisateur. Autant qu'un tag, aussi coloré soit-il, n'aura jamais rien d'équivalent avec la Joconde. Alors oui, tout cela est à l'appréciation des hommes, mais des hiérarchies évidentes existent, et cette démagogie du "tout vaut tout" est bien représentatif d'un relativisme contemporain "a"culturé.

Écrit par : Nep' | 06/09/2007

Eh ben, je ne voudrais pas visiter l'intérieur du crane de Nep. Et franchement, je préfère faire la fête "pour rien" que de fêter cette victoire du capitalisme qu'a été la chute du mur de Berlin.

Écrit par : A.L. | 06/09/2007

Hallucinant! A.L.: "Et franchement, je préfère faire la fête "pour rien" que de fêter cette victoire du capitalisme qu'a été la chute du mur de Berlin."

Vous irez sans doute dire cela aux dizaines de millions de polonais, hongrois, tchèques, slovaques, roumains, etc. qui ont connu plus de quarante années du communisme le plus dur et oppresseur...

Par cette phrase affligeante, vous faites non seulement preuve d'un manichéisme grotesque (comme si le capitalisme ne pouvait être "que" mauvais alors que bon nombre d'entre nous en profitent) mais également d'une inculture crasse.

Je ne voudrais pas être à l'intérieur de votre crâne, il doit apparemment y faire bien étroit.

Écrit par : Nep' | 06/09/2007

... eh bien ça alors, si c'est le capitalisme qui a "libéré" l'Est, faudrait pas faire "deux poids, deux mesures" et vouloir chasser Foruminvest et ses millions d'euros de Verviers... Si c'est le capitalisme qui sauvera le monde... Je pense que c'est avant tout la démocratie, les mentalités et certaines idées naturellement qui ont ouvert l'Est. Et le reste... était à l'affût...

Écrit par : nic | 07/09/2007

Quart de tour, quelle belle réaction épidermique!!!
Je suis parfaitement conscient des ravages du "communisme" tel qu'il était pratiqué dans le bloc de l'Est, mais je ne suis pas certains que des millions de russes, polonais, etc soient beaucoup plus heureux aujourd'hui qu'il y a vingt ans. Bon nombre de ces pays sont passés sans transition d'une dictature à une autre et je ne pense pas que la qualité de vie des habitants Bielorusses , Kazazkhs ou Ouzbekh, par ex., ait réellément progressé depuis la chute du rideau de fer.
Voilà pourquoi je dit préférer faire la fête pour "rien" que pour fêter la fin d'un système politique, certe contestable et même impitoyable, qui a été remplacé, dans bien de ces pays, par des régimes qui ne le sont pas moins.
Et oui, je pense que le capitalisme est fondamentalement mauvais puisque, en simplifiant à l'extrème des extrèmes, ce système économique et politique est basé sur l'exploitation du plus grand nombre au profit de quelques uns. Je m'étonne même que vous puissiez défendre le capitalisme quand je relis vos commentaires à propos de Foruminvest qui est vraiment l'expression pure du capitalisme.
Quant à l'étroitesse, mais pleine de fenètres du crâne, je la préfère à la noirceur , la tristesse, le pessimisme ou le vide de certains.

Écrit par : A.L. | 07/09/2007

Décidément... C'est à se demander si vous savez lire et si la nuance fait partie de votre vocabulaire?!...

C'est à se demander si chaque fois que le mot capitalisme est prononcé ou écrit, vous ne dégainez pas aussitôt comme le chien de Pavlov salivait en entendant le tintement d'une clochette.

J'ai bien écrit :"comme si le capitalisme ne pouvait être "que" mauvais alors que bon nombre d'entre nous en profitent". Il me semble que cette phrase ne défend pas unilatéralement le capitalisme comme étant "le" système "sauveur" de l'humanité mais tout simplement que tout n'est pas mauvais dans ce système. On en voit bien souvent, et avec raison, ses débordements mais sans voir les bienfaits passés et présents, les éléments moteurs de progrès pour nos économies non seulement, mais aussi pour notre santé, nos technologies, etc.
Point d'angélisme, tenter seulement de faire la part des choses et de comprendre le monde tel qu'il est.

A.L.:"Et oui, je pense que le capitalisme est fondamentalement mauvais puisque, en simplifiant à l'extrème des extrèmes, ce système économique et politique est basé sur l'exploitation du plus grand nombre au profit de quelques uns."

Ben voui, vous simplifiez non seulement à l'extrême de l'extrême, mais la seule réponse apportée jusqu'à présent à cela a été le communisme. L'égalité de traitement pour tous est un leurre, notre histoire récente en est la preuve éclatante.

Quant à venir affirmer qu'à l'Est les régimes communistes du passé ont été remplacés par de nouvelles dictatures (???!!??) (démocratiquement élues en ce qui concerne les pays que je citais... Et j'ai omis la Slovénie, La Lettonie, l'Estonie, La Lituanie dont les économies sont florissantes...); c'est de la pure fantaisie et de l'ignorance.

Enfin, il n'y a rien de "pessimiste" à être lucide. A ce sujet, la lecture de Philippe Muray vous ouvrirait peut-être un peu l'esprit et pourrait ainsi vous aider à élargir quelque peu votre espace crânien...

A part des minorités d'irréductibles communistes, vous trouverez difficilement à l'est des personnes nostalgiques du passé.

Écrit par : Nep' | 07/09/2007

Je ne sais pas si vous lirez ce commentaire, mais je vous conseille cher Nep. d'aller lire l'article suivant http://lesinfluencescijenafrique.blog.20minutes.fr/archive/2007/10/09/classe-dirigeante-mondiale-milliardaires-et-comment-ils-y-so.html
sur,entr'autre, cette belle "démocratie" qu'est la Russie post-communiste. Et ne me faites pas dire que l'époque communiste était exempte de tout défaut mais je ne suis pas sûr que le citoyen Russe de "base" ait vraiment gagné au change.

Écrit par : A.L. | 11/10/2007

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